Le rapport d’étude e-tourisme : stratégies des acteurs, environnement juridique et réglementaire (2002) livre quelques informations sur les organismes territoriaux de tourisme :
« Les organismes territoriaux de tourisme ont pour vocation l'information touristique, la promotion et dans certains cas précis la vente de produits touristiques sur leur aire de compétence territoriale. »
Les offices de tourisme et syndicats d'initiative pour les communes ou les communautés de communes.
Les comités départementaux de tourisme pour les départements.
Les comités régionaux de tourisme pour la région.
La loi du 23 décembre 1992 explique leurs rôles, missions et compétences :
Les offices de tourisme accueillent, informent le public, s’occupent de la promotion touristique et coordonnent les interventions de développement touristique au niveau de la commune.
Les CDT, dont les missions sont confiées par le conseil général, travaillent à la réalisation et l’organisation de la politique touristique, de l’aménagement, de la mise en marché et de l’offre en matière de tourisme du département.
Les CRT gèrent les aspects marketing, aménagement-développement et gestion des outils informatiques.
- définition incomplète, voir celle-ci -
Un positionnement commercial et professionnel tend de plus en plus à se développer chez ces organismes.
Par exemple, Services Loisirs Accueil et relais départementaux des gîtes de France pour vendre les produits touristiques des départements.
C’est la loi du 13 juillet 1992 qui précise les conditions pour créer puis commercialiser ces produits.
D’autre part, tout touriste recherche des informations en s’adressant aux organismes territoriaux de tourisme : auparavant par téléphone, courrier… aujourd’hui surtout par Internet.
Où se trouve cette information, quelles sont sa qualité et sa pertinence ? Ce sont des questions essentielles.
L’information recueillie par un organisme est ensuite communiquée aux autres à des fins de diffusion. Beaucoup de systèmes informatiques ont ainsi été montés localement pour réunir cette information touristique, les fichiers clients et les prospects...
Cependant, aujourd’hui, le travail en réseau et l’échange d’informations est avéré.
Cela sous entend une « définition commune de [cette] information ». Celle-ci est effective grâce à TourinFrance.
C’est « un format commun de description et d'échange des données touristiques qui permet à des systèmes informatiques hétérogènes d'échanger des données de manière simple […] Le format commun est le résultat d'un travail partenarial entre des représentants d'organismes territoriaux ou de filières sous l'égide du Secrétariat d'Etat au Tourisme . »
Les organismes territoriaux de tourisme établissent ainsi des « logiques de réseau » en lien avec ces technologies. Nombreux sont les avantages : installation plus facile des bases de données centralisées, par exemple au niveau régional et donc suppression des inconvénients des bases multiples, des mises à jour croisées, et accessibilité de l’information pour tous.
A ce propos, l’article TourinFrance, le référentiel gratuit de l’information touristique (Revue Espaces n°196, septembre 2002, p. 29-30) fait le point sur le sujet. Quelques extraits :
« Permettre l’interopérabilité des systèmes entre eux, tel est l’objectif du référentiel TourinFrance […] qui sert de base à la création d’un format européen d’échanges. […]
Pour s’insérer dans le paysage complexe des systèmes d’informations touristiques liées aux Tic, TourinFrance a parié sur la souplesse et la simplicité. […] [Il] se compose de deux éléments liés :
Le format commun de description qui organise selon une syntaxe spécifique, les données composant un objet touristique : hôtel, patrimoine culturel, activités…
Le format commun d’échanges, qui fixe le mode de transmission des informations, organisées selon le format de description. »





Mieux connaître les attentes des touristes-internautes, leurs besoins, leurs usages, prévoir leurs pratiques et mettre en place de nouveaux partenariats sont les objectifs de cette étude.
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